Bannière
Opinion libre
Cet espace est destiné à recueillir l'avis de nos lecteurs sur les grands sujets de société dans un esprit de respect et de convivialité
Presse
lejourguinee
RAPEC
NENEHAWA.com
ARPTGUINEE
federalitude.org
aujourdhui-en-guinee.com
Musicafricana
HOROYA ATHLETISME CLUB
NET'INFO.TV
Abidjan.net
Investguinee
MEDGUINEA
TELEDIASPORA
Factuguinee.com
Hotel-djamtum
Guinea-forum
Aminata
Apanews
Répertoire des acteurs de la vie economique et des entreprises guinéennes
 Précédent
Suivant 

Guinée: Des partisans du président de la Cour constitutionnelle matraqués [2018/9/28]

Des gendarmes ont violemment dispersé jeudi à Conakry une manifestation de soutien au président de la Cour constitutionnelle guinéenne, Kéléfa Sall, désavoué par les autres magistrats de cette instance, a rapporté un correspondant de l'AFP.

Réunis pour un "sit-in" devant le siège de la Cour constitutionnelles, des membres de la société civile et des opposants portaient des pancartes et scandaient des slogans favorables au juge Sall, notoirement en froid avec le chef de l'Etat Alpha Condé, lorsque la gendarmerie est intervenue pour disperser le rassemblement.

Les forces de l'ordre ont d'abord fait usage de gaz lacrymogène puis ont distribué des coups de matraque et de botte, selon le correspondant de l'AFP.

"J'ai été roué de coups, de matraque et ils ont même fait exploser une grenade lacrymogène à côté de moi pendant que j'étais par terre", a expliqué un responsable de l'opposition, Faya Millimouno, que le correspondant de l'AFP a vu recevoir des coups de poings et de matraque alors qu'il était au sol.

Un cameraman de la radio privée Global FM, Ibrahima Diallo, a eu le bras cassé par une matraque, selon un responsable de sa radio, tandis que cinq autres jeunes étaient blessés, selon des journalistes locaux présents à la manifestation, qui a rassemblé 500 personnes selon les organisateurs et beaucoup moins selon les autorités.

Le 19 septembre quelque 200 personnes avaient déjà manifesté devant cette cour en soutien à M. Sall, démis de ses fonctions de président début septembre par les huit autres juges de la Cour, qui ont affirmé qu'il avait "perdu toute légitimité et toute confiance de la Cour".

Le président Alpha Condé, dont le second mandat s'achève en 2020, a souvent contesté la pertinence de la limitation du nombre de mandats en Afrique, alors que lors de sa prestation de serment en décembre 2015, M. Sall l'avait mis en garde contre la tentation de toucher à la Constitution.

 
Videos
Reportage: Le jour ou la Guinée dit non!
Débat Télésud:L'Afrique et le colonialisme
Télésud débat: DEVOIR DE MEMOIRE SUR SEKOU TOURE
Photos
Partenaires
Contact  ::  Pays  ::  




Privé - Espace Clients Privé - Espace Clients