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SYMPOSIUM MINES GUINEE 2019: panel autour de la gestion des impacts environnementaux [2019/5/3]

En marge de la sixième édition du symposium Mines Guinée (SMG2019) qui s’est ouvert ce mercredi 24 Avril sous le thème « synergie mines et infrastructures : un enjeu pour un développement intégré et durable de la Guinée », l’une des thématiques abordés est « la gestion des impacts environnementaux des sociétés minières ». Le directeur général de la Société Anglogold Ashanti (SAG), Abdourahmane Diaby, s’est notamment prononcé sur la question dans le panel qu’il a co-animé avec d’autres panélistes.

Selon le DG de la SAG, le rapport à l’humain doit prévaloir sur le recherche du gain « Je voulais juste que les gens comprennent que si on dit que l’or est précieux, l’environnement est dix fois plus précieux que l’or. Parce que si vous détruisez l’environnement, vous détruisez là où vous-même, vous habitez. Vous faites partie de l’être humain et c’est pourquoi l’un de nos amis a dit que l’être humain doit être au centre de ce que nous faisons pour les impacts environnementaux » a laissé entendre Monsieur Diaby.

Selon lui, le mieux qu’on puisse faire, c’est d’essayer d’éviter aujourd’hui ces impacts le maximum possible. « Donc, on doit tout faire pour ne pas qu’il ait l’impact là. Etudier l’aspect qu’il y a, mettre le pont de gestion pour qu’il n’y ait pas d’impact et qu’il n’y ait pas de déversement sur le sol. Ce sont des choses que je voulais partager avec nos collègues pour qu’on ne se dise pas surtout, on va faire compensation. On n’aura déjà détruit, le mieux, c’est de n’est pas détruire. Donc, c’est ce que je souhaite passer comme information à tous mes collègues et c’est pourquoi, j’ai dit hier que ce symposium est un lieu de donner et de recevoir. Chacun peut dire quelque chose qu’il fait chez lui et les autres prennent le meilleur là-dans et l’utilisent dans leurs sociétés. » a-t-il suggéré.

Au niveau de la SAG, selon lui, il y a eu une étude préalable. « Au cours de cette étude, nous déterminons tous les aspects qu’on a, c’est-à-dire tout ce qui peut causer des impacts. Et à partir de là, on se dit, il faut prévenir et mieux vaut prévenir que guérir. J’ai donné l’exemple d’une mine, c’est inévitable qu’on creuse le sol et c’est inévitable qu’on transporte la terre pour produire de l’or. Mais au préalable, nous nous disons qu’on a du stérile et le stérile là, on peut l’utiliser pour remettre en état ce qu’on a eu à détruire au départ. Je mets toujours la destruction entre parenthèse parce que pour moi, c’est de là-bas que vient le profit de l’exploitation minière. Mais comme les gens aiment qu’on dise le mot tel qu’il est, je vous dis que ces études sont faites. On les prévoit dans notre plan environnemental de fermeture de la société et tout ce qui se fait paradoxalement est pris en compte.

« Il y a une chose qui est aussi importante, c’est qu’il ne faut plus attendre que la société ferme pour dire que vous allez commencer les travaux de réhabilitation, de compensation ou de plan gestion environnemental. Il faut le faire le jour au jour et graduellement. Vous prenez une tonne ici, vous déverser une tonne là-bas, il faut mettre une machine pour commencer à enlever cette tonne, transporter le couvert végétal là-bas et commencer à planter. Vous avancez au fur-à-mesure et en fin de compte, le jour de la fermeture trouvera que vous n’avez même pas une semaine à faire sur le terrain parce que vous aurez tout fait au cours de l’exploitation. C’est ce qu’on appelle réhabilitation continue chez nous. Tu ne peux pas attendre la fin de la société pour commencer à faire de la réhabilitation » a-t-il relevé.

Sur le plan social, le DG de la SAG a déclaré que son entreprise emploie plus de 1800 personnes et parmi ces 1800 personnes, les 2/3 viennent, selon lui, des populations environnantes directement impactées par les activités de la SAG, relevant au passage toutes les infrastructures déjà réalisées par la société.

Younoussa Sylla, pour africanewsmag.com

 
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