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Guinée : Lancement officiel des activités de l’Alliance des Jeunes Entrepreneurs de Guinée (A.J.E.G) [2018/12/30]

L’Alliance des Jeunes Entrepreneurs de Guinée (A.J.E.G) a officiellement lancé ses activités ce samedi 29 décembre 2018 sous le thème ‘’les jeunes entrepreneurs avec le Président de la République pour réussir la lutte contre la pauvreté et le chaumage’’. La cérémonie s’est déroulée dans un réceptif hôtelier de la place en présence de plusieurs membres du gouvernement, des ambassadeurs accrédités en Guinée et des hauts responsables des départements publics et privés du pays.

Consciente des efforts consentis par le Président Alpha Condé et son gouvernement dans le programme de développement du pays, l’Alliance décide d’accompagner ces autorités, avec l’appui des partenaires techniques, en vue du développement socio-économique de la Guinée. Ils sont appuyés par l’organisation internationale pour le développement économique (O.I.D.E) avec qui ils ont signé une convention de partenariat au cours de la cérémonie même sur plusieurs secteurs d’activités.

Pour le Coordinateur de l’Alliance, Mohamed Mougnet Camara, il s’agit surtout d’accompagner le programme du Président de la République, le Pr. Alpha Condé, dans la lutte contre la pauvreté et le chaumage en Guinée.

« L’Alliance des Jeunes Entrepreneurs de Guinée regroupe un bon nombre d’entreprises qui sont prêtes à accompagner le programme du président Pr Alpha Condé dans la lutte contre la pauvreté et le chaumage. Cette Alliance des Jeunes Entrepreneurs est là pour toutes les entreprises qui veulent adhérer et qui sont prêtes pour appuyer l’accélérateur avec le Président de la République et les partenaires techniques pour le développement de notre pays. Chaque entrepreneur ou chaque jeune guinéen peut participer au développement de son pays sans être dans la fonction publique. C’est une question de traiter avec les partenaires techniques et le pouvoir en place sur la question de chaumage et de pauvreté », a-t-il noté, avant de rappeler quelques activités au programme.

« On a pleine d’activités et de projets sous la main dont quelques partenaires techniques se sont donné déjà garants pour accompagner à exécuter ces projets. Ce sont des projets qui sont particulièrement liés à l’agriculture, l’élevage, la pisciculture etc. »

Présent, le Ministre en charge des investissements et de partenariat public privé, Gabriel Curtis, qui a représenté le Président de la République empêché, a félicité l’initiative qu’il qualifie de louable. Puis de souligner que le gouvernement a lancé plusieurs autres initiatives afin d’aider ces genres d’Alliance à pouvoir bénéficier d’opportunités ?

« C’est une initiative louable parce qu’elle permet de fédérer plusieurs entreprises dans une sorte de réseau. Le gouvernement a décidé pour l’année 2019 d’augmenter son budget d’investissement de 30% à 90 mille milliards qui vont être investis à tous les niveaux, non seulement au niveau central mais aussi au niveau local. Nous avons également un fonds qui va être là pour soutenir l’immobilier. Donc il y a plusieurs initiatives que le gouvernement a lancées pour aider ces genres d’alliance à pouvoir bénéficier d’opportunités »

De son côté, le ministre des Sports, de la Culture et du Patrimoine Historique, Sanoussy Bantama Sow, a exprimé ses sentiments de satisfaction pour féliciter et remercier ces jeunes. Il se dit être résolument engagé au côté du gouvernement afin d’accompagner cette Alliance.

« Le président fait beaucoup de choses, beaucoup de réalisations. C’est pour quoi on le surnomme ‘’le bâtisseur’’. Peu de personnes sont au courant de ce qu’il est en train de faire. Donc cette alliance des jeunes nous a permis de connaitre ce que le président est entrain de faire. Nous sommes très heureux et nous les remercions », dira le ministre Bantama Sow.

Pour terminer, il faut rappeler que l’Alliance des jeunes Entrepreneurs de Guinée est créée en septembre 2018 et compte plus de 114 entreprises et chefs d’entreprises ayant des expériences dans leurs domaines respectifs : la construction, l’assainissement, le nettoyage, la sécurité, la communication audio-visuelle, l’immobilier, le transport, l’agriculture et l’élevage. Elle se fixe pour ambition d’être le principal réseau d’affaires en Guinée afin de participer à la réduction de la pauvreté et le chaumage sur toute l’étendue du territoire national.

Par Younoussa Sylla, pour africanewsmag.com

Tél : 662322478/657513361

 
LE DISCOURS ET LA METHODE ! [2010/2/20]

Monsieur Jean Marie Doré, à la suite de la mise en place de son gouvernement de transition, a tenu à planter le décor de l’action qu’il entend imprimer à son équipe pour la réussite de la transition.

Dans son allocution à la nation, le Premier ministre a dit notamment qu’il s’agit bien d’une équipe de mission et non une équipe de développement.

Il a aussi déclaré ce qui suit : « s’il est établi à un moment ou à un autre que l’un des acteurs de cette transition se trouve dans le collimateur de la justice nationale ou internationale, notamment en relation avec les tragiques évènements du 28 septembre 2009, il est clair que nous en tirerons toutes les conséquences », parce que dit-il, «il faut mettre fin à l’impunité en Guinée.»

« Si un ministre ne se montre pas efficace dans la mission qui lui est confiée, il sera immédiatement débarqué car le temps nous est compté.» dixit JMD.

Cette déclaration fait suite à sa volonté affirmée d’exclure de son gouvernement toute personne impliquée de près ou de loin dans ces évènements de triste mémoire.

La mission principale de ce gouvernement sera, à terme, l’organisation d’élections présidentielle et législatives libres à partir du mois de juin 2010 au plus tôt.

Voilà qui tombe à propos, avant la visite à Conakry de Madame Fatou Bensouda, Procureure Adjointe de la Cour Pénale internationale (CPI), le 17 février 2010, pour venir s’enquérir de la situation sur place, et «déterminer si les crimes perpétrés lors du massacre du 28 septembre 2009 relèvent de la compétence de la CPI. Elle doit aussi voir si la justice guinéenne a la possibilité de juger les éventuels coupables.» d’après Radio France Internationale (RFI).

Selon Madame Béatrice Le frapper, conseillère spéciale de la procureure de la CPI, « Il n’y a pas de troisième voie : c’est aux autorités guinéennes ou à la CPI d’engager des poursuites.» lors d’un entretien avec la station de radio précitée. « Les crimes commis doivent être poursuivis. Ils seront poursuivis par la Guinée ou ils seront poursuivis par la CPI. Il est très important de souligner qu’il n’y a pas de solution intermédiaire. L’impunité pour les auteurs des crimes n’est plus une option, depuis que le statut de Rome de la CPI a été adopté.»

Pour tous ceux qui pensent que l’impunité demeure la principale tare des régimes qui se sont succédés à la tête de la Guinée depuis plus d’un demi siècle, ce discours va dans la bonne direction. Il s’agit aussi bien, dans notre entendement, d’impunité pour crimes de sang que pour crimes économiques.

Nous avons eu connaissance, vingt quatre heures après la mise en place du gouvernement de transition, de la composition du cabinet du Général Sékouba Konaté.

La Guinée, encore une fois, vient de nous donner un schéma de gouvernance inédit. En effet, en face du gouvernement officiel de Monsieur Jean Marie Doré (composé de 34 membres), se trouve constitué un gouvernement bis de vingt quatre membres (24), dans lequel certaines personnalités ont un rang de Ministre d’Etat, d’autres un rang de ministre ou de conseillers, etc. Les recalés du gouvernement de Monsieur JMD sont reversés dans ce cabinet auxquels l’on a rajouté d’autres personnalités.

Nous trouvions déjà le gouvernement de transition pléthorique au vu de la tâche et de la durée nous séparant de l’échéance (six mois). Que dire alors du nombre de personnes de ce cabinet et de leurs attributions ?

Ce bicéphalisme gouvernemental à la tête du pays grèvera gravement les finances publiques qui sont déjà mal en point.

Les Ministres appartenant à ce cabinet siègeront-ils au conseil des Ministres sous la présidence du Premier Ministre ?

De qui prendront-ils leurs directives et quelles prérogatives auront-ils?

Nous pouvons dès à présent, et sans risque de nous tromper, prévoir des conflits de compétences entre le gouvernement et le cabinet.

Nous allons au devant d’énormes difficultés durant cette période transitoire.

Autant nous avons été enchantés par le discours du 6 janvier2010 du Général Sékouba Konaté autant nous ne comprenons pas la volonté qui a présidé à la conception et l’établissement de son cabinet. Cet acte nous donne l’impression qu’il a voulu manifester une forme de reconnaissance vis-à-vis de ses compagnons d’armes en les recasant comme il l’a fait.

Cela ne nous donne pas une lisibilité sans accroc de son action à la tête de la Guinée.

Jusque là il avait été crédité d’un sans faute dans son parcours en tant que Président par intérim en prenant des décisions très courageuses allant dans le sens du progrès pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Pour continuer sur cette lancée, il faudrait que les actions de ce cabinet ne puissent en aucun cas gêner les différentes étapes de la transition.

Pour préparer le retour à un Etat de droit, il faudrait une nette séparation des pouvoirs.

Le Conseil National de la Transition (CNT), tel que prévu par les accords de Ouagadougou, devrait avoir un pouvoir délibérant et non un pouvoir consultatif. C’est l’un des organes clés de cette transition, chargé notamment du toilettage de la constitution, et de la revue du code électoral.

L’indépendance du pouvoir judiciaire demeure l’un des piliers de base de cet Etat de droit. Sans elle rien de solide ne peut être bâti, et le citoyen ne peut avoir confiance aux institutions de la république.

Le président de la république par intérim a intérêt à la réussite de cette transition qui démarre dans la mesure où elle répond aux aspirations profondes des populations guinéennes pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel et pour faire entrer, enfin, la Guinée dans le concert des nations et dans la modernité politique.

Ce sont là des engagements qu’il a pris à son avènement à la magistrature suprême. Et comme vous vous en doutez, nous mettons un point d’honneur au respect des engagements de la part des hommes qui nous gouvernent.

Aboubacar Fofana

Président du Club DLG

(Demain La Guinée).

Email : aboufof2@yahoo.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Blog : www.prospectives.over-blog.net

Paris, le 17 Février 2010.

 
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